« Condamné en première instance à un an de prison avec sursis pour avoir aidé son épouse malade à mourir, Jean Mercier, 88 ans, a été relaxé, ce jeudi, par la cour d’appel de Lyon. […]
Une décision qui n’a pas tenu compte des réquisitions du procureur de la République, qui avait demandé une peine d’un an avec sursis, conformément à la décision, en première instance, du tribunal correctionnel de Saint-Etienne. Cette peine avait alors fait l’objet d’un double appel de on avocat et du parquet. […]
La femme de Jean Mercier, Josanne, malade et profondément déprimée, lui demande d’abréger ses souffrances et de « lui apporter l’eau et les médicaments« . Un geste en forme de « promesse » selon Jean Mercier, qui relève davantage d’une « non-assistance à personne en danger » pour la justice. Lors de son procès en appel en septembre, le procureur avait quant à lui dénoncé une « aide au suicide« .
Une décision qui constitue un « véritable soulagement » pour le comité de soutien de Jean Mercier, qui a fait ce jeudi le déplacement devant le tribunal de Lyon, ainsi que pour l’ADMD (association pour le droit à mourir dans la dignité), elle aussi présente.  Auprès de LCI, le président de l’association, Jean-Luc Roméro, se félicite d’une « justice qui joue son rôle » et « permet enfin au législateur de prendre ses responsabilités« . »

LCI

 

« Sur Twitter, de nombreux internautes postent des messages avec la mention #NotMyPresident (pas mon président) ou #HeSNotMyPresident (il n’est pas mon président). « Je me sens physiquement malade et je n’arrive pas à dormir. Comment avons-nous pu laisser cela arriver et comment l’expliquer à nos enfants » […]
Selon « USA Today », le mot-clé #HesNotMyPresident a été utilisé plus de 78.000 fois. Les tweets ont la même teneur pour la plupart. »

L’Obs

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Le 9 Novembre, le Bruit Courant précédent a été mis en ligne dès l’évidence de l’élection de Donald Trump (précisément, dès sa victoire en Pennsylvanie). Cette immédiateté était due à la création par avance de deux Bruits, chacun adapté à l’éventualité d’une victoire soit de Trump, soit de Hillary Clinton.
Voici donc la version que nous aurions partagée si la démocrate avait gagné. Il aurait été dommage de la garder pour nous.


Si Hillary avait gagné...