« Un ancien cadre de Facebook, Chamath Palihapitiya, s’est exprimé au sujet de son ancien employeur. Pour lui, le réseau social « détruit nos sociétés ». Exprimant des regrets quant à son implication dans le développement de Facebook, il conseille aujourd’hui tout simplement de ne plus utiliser « cette merde ». […]
En octobre, le Guardian et Vanity Fair recueillaient les états d’âme d’anciens de Facebook et Google, dont Justin Rosenstein, l’ingénieur à l’origine du bouton « j’aime ». Ancien de GoogleJames Williams, que nous avons rencontré en juin, expliquait de son côté que l’industrie de la tech est pour lui « la plus importante, la plus standardisée, et la plus centralisée des formes de contrôle de l’attention de l’histoire de l’humanité ». Avant que Sean Parker, le charismatique président fondateur de Facebook, n’enfonce le clou en déclarant que le réseau social « exploite la vulnérabilité de la psychologie humaine ». »

Usbek&Rica