« Le chef du gouvernement israélien, Benjamin Netanyahu, a apprécié l’invitation d’Emmanuel Macron, à participer aux commémorations de la rafle du Vel d’Hiv ce dimanche à Paris. Il en a fait mention avant son discours d’hommage aux victimes en saluant un « geste très, très fort » de la part du président de la République français. […]
Les 16 et 17 juillet 1942, 13.152 juifs avaient été arrêtés à la demande des nazis et sur ordre du pouvoir français en place. Retenus dans des conditions inhumaines pendant quatre jours, ils furent entassés sur les gradins du Vélodrome d’hiver (démoli en 1959), voué aux courses cyclistes, avant d’être emmenés dans des camps du Loiret. Là, 3.000 enfants en bas âge furent brutalement séparés de leurs parents, déportés les premiers vers Auschwitz.
L’annonce de la venue du Premier ministre avait été critiquée par certaines associations, comme l’UJFP (Union juive française pour la paix), « choquée » qu’un dirigeant israélien soit convié à la commémoration d’un « crime contre l’humanité franco-français« . »

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