« Ce sont des débordements d’une ampleur rare. En marge de la manifestation parisienne du 1er mai (dont le cortège était censé défiler de la Place de la Bastille à la Place d’Italie avant que la préfecture n’exige un changement d’itinéraire), un gros millier de casseurs est subitement apparu. […] En début de soirée, 94 d’entre eux avaient été déférées dans des commissariats de la ville pour entamer des poursuites. Trois personnes ont été légèrement blessés lors de ces heurs, ainsi qu’un policier. […]
Parmi les pancartes et les slogans brandis par ces «Black Blocs», plusieurs messages hostiles voire belliqueux étaient adressés à l’exécutif. «Premiers de cordée, premiers guillotinés», ont-ils notamment écrit, en allusion à la formule employée par Emmanuel Macron. «Cette fois, on s’est organisé», ont-ils également prévenu, avant de scander, selon l’AFP: «Tout le monde déteste la police», «Paris, debout, soulève-toi», ou encore «Zyed, Bouna, Theo et Adama, on n’oublie pas, on pardonne pas». »

Le Figaro