« Depuis leur publication, les confessions du chef de l’État n’en finissent plus de provoquer des réactions hostiles. […]
«Un président ne devrait pas dire ça», donc: critiquer les footballeurs ou les magistrats, dévoiler des secrets d’État, raconter en privé l’inverse de ce qu’il promet publiquement… Le chef de l’État a eu beau tenter de s’expliquer, jeudi soir, en évoquant des «phrases sorties de leur contexte», chaque jour apporte son lot de polémiques depuis la publication du livre de Gérard Davet et Fabrice Lhomme.

Le Figaro

 

« Elle fut son grand et merveilleux amour : Anne Pingeot, la femme de l’ombre, publie les lettres que François Mitterrand lui a envoyées. Il s’y révèle infiniment délicat et passionné. Et un écrivain ! […]
À l’heure des paparazzis traquant les amants au petit matin et des « Merci pour ce moment », cette taiseuse auvergnate a toujours refusé de parler hormis quelques confidences à un journaliste anglais. Et voilà que, dans un geste spectaculaire et paradoxal, Anne Pingeot projette son existence au grand jour, en publiant les 1 218 lettres que lui écrivit François Mitterrand de 1962 à 1995. Et il n’y est question que de passion : « Vous êtes pour moi la vie, la mort, le sang, l’esprit, l’amitié, la paix, l’espoir, la joie, la peine. Tout cela cogne, fait mal, ou bien émerveille et purifie », lui écrit-il. »

Elle