« Après avoir été adopté au Sénat en juillet, le projet de loi antiterroriste est examiné à l’Assemblée nationale. Celui-ci prévoit de transposer dans le droit commun certaines mesures de l’état d’urgence d’ici au 1er novembre, comme les perquisitions et assignations à résidence.
L’exécutif met en avant l’argument que le régime d’exception post-attentats ne peut être prolongé « indéfiniment« . En vigueur depuis les attaques du 13 novembre 2015, l’état d’urgence a été prolongé une sixième fois en juillet jusqu’à la fin octobre. Mais les élus Les Républicains sont rapidement montés au créneau pour défendre le maintien de l’état d’urgence, Guillaume Larrivé dénonçant une loi de « désarmement » qui abaisse « le niveau de sécurité nationale » et Eric Ciotti comparant le projet à « une arme sans munitions« . »

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