«  »J’en ai un peu marre, de passer pour le facho de service. » C’est le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, qui se plaignait ainsi, en petit comité, le week-end dernier.
Au centre des critiques provenant des associations d’aide aux migrants, les deux circulaires -notamment celle datée du 12 décembre- qui permettent aux préfectures de recenser les personnes bénéficiant de l’hébergement d’urgence. […]
L’amertume de Gérard Collomb se nourrit aussi de la constatation qu’il formule ainsi en privé :
« Je suis bien seul aux avant-postes, et, lorsque je me retourne, j’ai l’impression qu’il n’y a personne derrière moi. » »