« Alors que le scandale de la « confidente » de la présidente sud-coréenne […] continue, Park Geun-hye s’est décidée à prendre les devants pour éteindre le feu des critiques. Ainsi, elle a reconnu que Choi Soon-sil l’avait bien aidée à rédiger ses discours pendant sa campagne de 2012 et durant les premières années de son mandat.

Sa déclaration ne calme pas l’opposition sud-coréenne qui est vent debout contre la présidente en dénonçant « l’affront fait à la démocratie » : puisque Choi Soon-il [sic] n’est ni membre du gouvernement, ni fonctionnaire, elle ne devrait pas avoir accès à des informations sensibles. Et certains responsables politiques de réclamer « l’ouverture d’une enquête » pour tirer au clair les agissements de la présidente. »

Asialyst

 

Liens en anglais :

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