Même ses enfants,
La pie ne peut les sauver
Si le loup attaque.

Le vent se soulève,
Le soleil cède à la lune,
Et les yeux se ferment.

L’oiseau volant chante,
Virevolte dans le ciel,
Mais ne fait rien d’autre.

Les arbres atteignent,
Nous semble-t-il, le ciel,
Puisqu’on est à terre.

Un animal hurle,
Le vent bruisse dans les feuilles.
Nature est bruyante.

L’eau ne suffit pas
Pour garder un arbre en vie,
Mais il pleut quand même.

Les nuits sont plus longues,
Le ciel noircit davantage,
Le sommeil nous pèse.

Le ciel reste beau,
Le jour, la nuit, sous la pluie
Comme en plein soleil.

Seules, les fourmis
Ne font rien d’impressionnant,
Mais, ensemble, règnent.

On ferme les yeux,
Ébloui par le soleil
Qui donne la vue.