Cette Julie,
Elle est jolie
Et ingénue;
Cette Julie
Me donne envie
De la voir nue

Julie me plaît
Plus que la joie,
Car son génie
Va au-delà
Du bien plus bas
Des imbéciles.

C’est la lubie
Des belles filles
Qui accomplit
L’acte sali
De l’embrasser,
Car elle est bête.

Ce qui est cool,
Avec Julie,
C’est qu’on en rit,
Et qu’elle croit
Ha !- qu’elle est drôle,
Quand on rit d’elle.

Cette Julie,
Elle est jalouse
Et plutôt lourde.
Je plains son Jules
Car elle est nulle
Et pas gentille.

Je l’ai bien lu,
Tout son esprit,
Car il se lit
Facilement :
Son crâne est vide,
Son cerveau lent.

Elle est très pâle,
Car elle est folle :
Elle vomit
Ses aliments
Pour s’aplatir
Le long de l’os.

Cette abrutie
Se drogue, aussi,
Et m’éblouit :
Sa connerie
N’a de limite :
Elle grandit !

En conclusion,
Julie allie
Une débile
Et belle plante
A une avare
Du Tout-Paris.

Elle est ainsi
La parisienne
Qui réunit
Toute la lie,
Ce qui est mal
Dans tout Paris.

Prudence, aussi,
Mes bons amis,
Car la Julie,
Hautaine et maigre,
Cette ennemie,
Ses noms varient.